Une étude des oeuvres du compositeur autrichien Alban Berg et de leur apparence autobiographique. L'auteure met aussi en évidence la singularité du processus créatif de l'artiste, ainsi que les différentes notions qui se trouvent nouées au sein de son oeuvre : sensualité, spiritualité et pensée.
Alban Berg (1885-1935), fou de poésie et de musique, fut d’abord autodidacte en musique avant de devenir à partir de 1904 un des élèves favoris d’Arnold Schönberg. Même si son catalogue ne compte que treize œuvres, ce sont des partitions phares qui ont bouleversé la création musicale au XXe siècle: outre ses deux opéras, Wozzeck et Lulu, la Suite lyrique pour quatuor à cordes ou le Concerto pour violon « A la mémoire d’un ange », sont devenus des références absolues. Or, bien plus qu’autobiographiques, ses œuvres mettent en évidence la singularité de son processus créateur reflet de ce qui l’animait : son désir de nouer la sensualité…
|